Alimentation

-24% de CO2 chez les végétarien(ne)s

Selon WWF adopter une alimentation végétarienne réduit de 24% l’empreinte écologique, et même de 40% chez les végétalien(ne)s.

Végétalienne, végétarienne ou à base de plantes – WWF – consultée le 25 janvier 2026

État des lieux

L’alimentation est nécessaire à notre survie. Depuis plusieurs décennies, notre consommation n’a fait qu’augmenter. Nous consommons toujours plus transformé et toujours plus de viande. Cette consommation est à l’origine de grande destruction terrestre due par exemple à la destruction des forêts pour la plantation de soja, mais elle est aussi responsable de maladies chez les humains, telles que l’apparition de cancers, d’infarctus ou des problèmes d’obésités. De plus, 1/3 des aliments sont gaspillés dans le monde, dont quasiment la moitié sont des fruits et légumes. (Bernier, 2020)1 Ces produits qui pourraient être utilisés pour nourrir une partie des 9,2 % de la population mondiale qui se trouveront dans une situation de faim chronique.2

Ainsi, changer son alimentation n’est pas seulement un enjeu écologique, mais aussi une amélioration de sa santé et de sa qualité de vie.

Actions clés


Réduire la consommation de viande

La production de viande, en particulier celle de bœuf et d’agneau, est très émettrice de gaz à effet de serre (méthane) et consomme beaucoup d’eau et de terres agricoles. Réduire sa consommation de viande permet de diminuer son empreinte écologique et d’améliorer sa santé.

-40% CO₂/an

Un ménage suisse moyen peut réduire ses émissions de CO₂ de 40% par an en devenant végétarien.3

Acheter seulement le nécessaire.

En achetant seulement ce dont on a besoin, il est possible d’éviter de gaspiller de la nourriture. En Suisse, un tiers des aliments est perdu ou jeté, ce qui représente environ 2,8 millions de tonnes de nourriture par an.(Office fédéral de l’environnement OFEV 2022)4

-330 kg de déchets

Une personne jette environ 330 kg de déchet chaque année selon l’OFEV.

Privilégier les produits de saison

Une part importante de l’impact environnemental des aliments provient de la production sous serre chauffée (surtout aux énergies fossiles) et du transport par avion pour certains fruits et légumes hors saison. Choisir des produits de saison, locaux ou au moins européens, et éviter les produits aériens permet de réduire les émissions tout en soutenant une agriculture plus durable.

-15,9% d’impact alimentaire

Opter pour des produits de saison, issus de l’agriculture biologique, sans importation par avion ni serre chauffée aux énergies fossiles, peut réduire d’environ 15% l’impact environnemental de l’alimentation d’un ménage.5

Remplacer les produits laitiers par des alternatives végétales

Les produits laitiers comptent parmi les postes qui contribuent le plus aux émissions de gaz à effet de serre dans le système alimentaire suisse, notamment en raison des vaches laitières (méthane) et de la production de fourrage. Réduire la consommation de lait, fromage et yogourt, au profit de boissons végétales, diminue l’empreinte carbone.

-37,5% d’impact

La moyenne des laits alternatifs a un impact climatique environ 37,5 % plus faible que le lait entier.6

Limiter les produits ultra-transformés

En Suisse, environ un quart des calories vient des produits ultra‑transformés, alors que dépasser ce niveau est associé à 10–30% de risque en plus de maladies cardio‑métaboliques dans les grandes études internationales.

~30% de risque de maladie cardiques

Selon une étude7 une forte consommation de produits transformé est liée à une hausse de 30 à 40% de risque en plus de diabète de type 2, d’hypertension et d’obésité.

Check list


  • Réduire la consommation de viande
  • Acheter que le nécésaire
  • Privilégier les produits de saison
  • Remplacer les produits laitiers par des alternatives végétales
  • Limiter les produits ultra-transformés